
Peu de risques d’échouage en naviguant sur le lac, mais sur un fleuve, c’est bien différent, surtout lorsqu’il s’agit du Rhône, ce fleuve puissant qualifié par l’écrivain Jules Michelet, de ‘ taureau furieux, descendu des Alpes et qui court vers la mer’
Une mauvaise interprétation du balisage, quelques secondes d’inattention, un peu trop à bâbord ou tribord et c’est l’incident, le bateau est stoppé net, hélice endommagée, car il est sorti du chenal ; quand on sait que celui-ci ne fait que 16 mètres de large alors que le lit du Rhône peut en occuper 100 !
Revoir son code « fluvial », éviter les pièges du fleuve, de ses méandres, de ses hauts-fonds, de son fort courant, le passage des écluses, tels étaient les sujets abordés lors de la formation offerte aux adhérents le 05 mai. De nombreux plaisanciers étaient présents, rejoints par quelques invités des ports de Massignieu et Virignin ; une quarantaine de personnes assistait à la séance animée par un marin professionnel qui connaît parfaitement Le Haut-Rhône.
Le « pot du capitaine » clôturait la soirée !





